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L’effet biphasique en HIFU : comprendre et éviter le risque

Plus de HIFU ne donne pas un meilleur résultat : au-delà d’une certaine dose, la peau peut se relâcher au lieu de se raffermir. Ce qu’est l’effet biphasique et comment s’en prémunir.

Le paradoxe

En HIFU, la réponse à la dose n’est pas linéaire. À dose adaptée, les points de chaleur bien espacés provoquent une contraction et une production de collagène qui raffermissent la peau. À dose excessive, la peau peut au contraire se relâcher : c’est l’effet biphasique.

Ce qui se passe en cas d’excès

Quand les points de chaleur sont trop rapprochés ou trop nombreux, ils se rejoignent et forment une zone de dommage continue. La cicatrisation devient excessive et désorganisée : le tissu perd son élasticité, peut se rétracter de façon irrégulière puis donner un aspect relâché.

Les règles de prudence

Respecter le nombre de tirs et l’espacement prévus par le protocole, limiter le nombre de passages sur une même zone, ne pas raccourcir l’intervalle entre deux tirs, et espacer les séances de plusieurs semaines pour laisser la peau cicatriser. Après une série complète, on attend la maturation des résultats avant d’envisager une retouche.

Les signes qui doivent alerter

Rougeur qui persiste plusieurs jours, gonflement marqué, texture irrégulière ou plis, sensation de tiraillement inhabituelle : on suspend les séances et on oriente la cliente vers un médecin si besoin.

Ce que fait l’UltraLift III

Selon le fabricant, les protocoles intégrés au logiciel de l’UltraLift III ajustent automatiquement le nombre de tirs et la puissance par zone, précisément pour éviter cet effet. La formation reste indispensable.

Le message à donner à la cliente

Le HIFU agit en déclenchant la cicatrisation naturelle : le résultat se construit sur plusieurs mois. Multiplier les séances ne l’accélère pas et peut le compromettre.

Une question sur cette technologie ?

Votre conseillère vous aide à choisir l’appareil et la formation adaptés à votre activité.